L'Encyclopédie Fantastique a déménagé ! RDV sur le nouveau blog !

L'Encyclopédie Fantastique a déménagé ! RDV sur le nouveau blog !

Article Bonus

   Bien le bonjour mes amis ! Aujourd’hui, c’est le jour de mon premier anniversaire en tant qu’auteur sur l’Encyclopédie Fantastique ! Et un anniversaire ça se fête. C’est pourquoi je vais vous parler de pokémons et de bestiaire fantastique. En effet, si nous avons parcouru la mythologie Pokémon, nous ne nous sommes pas encore arrêtés sur les similitudes de moindre envergure entre certains monstres de poche et les monstres tout court. Et c’est donc de cela que nous allons causer aujourd’hui : nous allons faire le parallèle entre les créatures que nous avons traitées sur le blog et les pokémons.

Nous allons tout de go parler des dragons, car oui, même celui qui n’est pas versé dans les saintes écritures Pokémon connaît au moins un dragon pokémon : Dracaufeu, Dacolosse, Drattak, Drakarmin... Ils sont l’incarnation des dragons occidentaux : quatre pattes, une paire d’aile qui sert à voler ou pas, un faciès reptilien, ils sont difficiles à dompter, cracheurs de feu et possèdent une grande résistance. Mais on retrouve également le Kirin ou le Long orientaux, incarnés dans Minidraco et Draco. On a là des dragons très rares, plus proches de la forme d’un serpent, qui peuvent contrôler le climat mais n’en font généralement pas mauvaise usage. S’ils perturbent le temps c’est surtout pour fuir, ou alors très rarement pour sauver des humains ou d’autres pokémons.

On trouvera des occurrences des fées et des elfes dans la famille Mélo, Mélofée, Mélodelfe. On a évoqué plusieurs versions de ces créatures (les fées et les elfes) sur ce blog, et avec la chiée d’images que vous avez eues d'elles, vous devriez savoir ce qu’elles sont. La Mélo family est assez timide, ne se montrant que très rarement ; elle est aussi dans un brouillard mystique quant à son origine (alien ?). On voit l’inspiration dans les noms desdits pokémons : Mélo-fée et Mélod-elfe.

Il y a un autre Pokémon un peu emblématique dont je voudrais vous parler : Léviator. Là encore, le nom est assez révélateur de son inspiration. Il s’agit bien sûr du Léviathan. Ils sont tous deux d’énormes serpents maritimes à la puissance destructrice colossale qu’ils n’hésitent pas à utiliser au gré de leur envie.

Plus mignons maintenant, parlons de Goupix et de Feunard. Ces renards flamboyants aux multiples queues sont inspirés du Kitsune, cet esprit renard qui peut prendre forme humaine. On trouve bien les neuf queues chez les deux (Goupix n’en a que 6 mais il est précisé qu’il est en croissance, donc Goupix est un bébé kitsune) et de plus, il est dit que Feunard peut vivre plusieurs centaines d’années et qu’il détient d’étranges pouvoirs mystiques, dont celui de maudire pour 1000 ans l’impudent qui oserait toucher l’une de ses queues.

Galopons galopins avec ce joli Galopa singeant le mythique Chollima coréen. Le chollima est « le cheval de mille lieues » et Galopa peut être qualifié de la même manière. Ce pokémon chevalin est en effet très rapide et à l’instar de son inspiration mythique, il est difficile à attraper. Et quand bien même un homme mettrait la main sur lui, il ne pourrait le monter à cause de sa flamboyante crinière qui brûle quiconque essayerait sans son consentement.

Vous vous souvenez de notre ami Shaï-Hulud, ce grand ver des sables de l’univers de Dune ? Eh ben il existe en version Pokémon. Vous aurez sans doute reconnu Onix, le pokémon serpenroc. Non, il n’y a pas grand-chose à dire.

Un peu plus d’intérêt ici car nous replongeons chez les coréens avec le Haetae, que l’on peut faire correspondre à Caninos et Arcanin. Le premier est un lion couvert d’écailles mangeur de feu, protecteur et symbole de justice. Les seconds sont des chiens ressemblant à des tigres cracheurs de feu, protecteurs, fidèles et symboles de justice (ce sont les pokémons fétiches de la police). Alors ? J’ai raison ou j’ai raison ? En plus, notez qu’Arcanin est noté dans le pokédex comme le pokémon « légendaire ». Ça fait réfléchir…

Je vous renvoie à l’article sur le Baku (rubrique folklore japonais) pour le pokémon qui y est déjà cité par notre chère Spawy (Madame a bon goût !).

Si vous traînez sur le net, vous aurez peut-être entendu parler du helix fossil. Eh bien, gloire au helix fossil ! Car c’est de lui que l’on parle, ou du moins de sa dernière évolution : Amonistar. Un être ancestral, divin (malgré lui pour le coup, m’enfin), résident au fond des océans qui possède plein de tentacules… Ca ne vous dit rien ? Ph'nglui mglw'nafh Cthulhu R'lyeh wgah'nagl fhtagn. Je dis ça, je dis rien.

[Attention, les rageux qui croient que Pokémon se limite aux 151 premiers pokémons et qui disent que la suite c’est caca, vomissez dans vos bouches car on va entrer dans les générations suivantes.
Oui, je parle mal. Mais je m’en fous car j’ai déjà votre argent, hannw… ! Hein ? Qu- D’accord, en fait, c’est pas rémunéré… Pfff… Mais je m’en fous quand même !]

Bon, on a vu les dragons, maintenant voyons ces êtres amoindris que sont les vouivres. Car il y en a ! Avec Ptéra en premier lieu (rappelez-vous cet épisode où s’affrontent un Ptéra et le Dracaufeu de Sacha) et avec Bruyverne en second lieu (un pokémon issu de la dernière génération), pokémon au nom éloquent. Outre la forme, on a directement un lien entre les pokémons et la wyvern en ceci que Ptéra est l’ancêtre des dragons et que Bruyverne est un dragon.

Plus mignon, plus gentil, plus dodu, il y a le pokémon qui représente ce bon Papa Noël. C’est un oiseau rouge et blanc qui a la queue en forme de sac et qu’il utilise d’ailleurs comme tel, dont l’attaque emblématique est « cadeau ». C’est Cadoizo ! D’ailleurs, dans l’animé Pokémon, il représente littéralement le Père-Noël (non, je ne me suis pas foulé un neurone pour le trouver celui-là).

J’en ai déjà parlé dans un de mes articles sur la mythologie dans Pokémon (celui du cycle jour-nuit) et je vous y renvoie pour plus de détails : c’est de Ho-Oh dont je parle et que j’ai bien envie d’associer au Phénix.

Je suis épuisé donc je vais aller vite pour les derniers : Pifeuil représente le Killmouli autant de forme que de caractère ; outre le trio de Regis (créés par un dieu Pokémon) on trouve aussi Gringolem et Golemastoc dans la peau d’argile des golems qui pour le coup sont des pokémons créés par les hommes des temps anciens ; l’incube et le succube sont (vue d’auteur) incarnés dans le Pokémon Rhinolove, une chauve-souris qui attaque avec des cœurs géants dans ta face ; on trouvera aussi Zoroark dans le rôle du loup-garou ; Musteflott est un Dobhar-chú ; Deoxys est un alien sur le même principe que les Xénomorphes, changeant de forme selon l’adversaire (non, Deoxys ne change pas comme le Xénomorphe qui lui change selon son incubateur organique) ; et FINALEMENT on trouve Arceus dans le rôle de DIEU !!!! Hum. Pardon, je m’emballe.
 
12888543_999132413501489_3412604764143849537_o.png
Bref, voilà un tour d’horizon non exhaustif des inspirations pokémaniaques des mythes - euh, je veux dire des inspirations mythologiques du monde de Pokémon. C’est maintenant la fin de cet article, mais avant de partir, j’aimerais vous remercier tous. D’une part, Spawy et Shaï-Hulud/Shaïtan qui m’ont permis d’écrire sur mon sujet favori et surtout de pouvoir être lu grâce au blog et à la page facebook. Et d’autre part, toi, lecteur, car de savoir mon travail apprécié est une grande source de motivation et de plaisir. Alors sincèrement, du fond du cœur, merci pour cette année. Au revoir et à bientôt pour de nouvelles aventures.
 
 

/Le Prof


24/03/2016
2 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Littérature & Poésie pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 34 autres membres